Archives 1er semestre 2013

Douglas Gordon, Je suis aussi…
Tel Aviv Museum of Art (Israel)

24.01 - 25.05.2013


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Traduction du communiqué de presse E-Flux


Le musée d’art  de Tel Aviv accueille l’exposition Je suis aussi… Douglas Gordon de l’artiste berlinois (né en 1966 à Glasgow), personnalité hors du commun et figure de proue de la scène artistique contemporaine, dont les liens avec la culture israélienne sont devenus plus forts ces dernières années.




Exposition du 24 janvier au 25 mai 2013. Tel Aviv Museum of Art, 27 Shaul Hamelech Boulevard, Tel Aviv. Tél. : 972 3 607 77020. Ouverture lundi et mercredi de 10 à 16h, mardi et jeudi de 10h à 22h, vendredi de 10hà 14h, samedi de 10h à 16h.




Douglas Gordon, Je suis aussi…Tel Aviv Museum of Art

© ArtCatalyse International / Marika Prévosto 2013. Tous droits réservés

Douglas Gordon est un « acteur de film » qui utilise le cinéma et la vidéo comme des médiums qu’il installe toujours avec une perspective « sculpturale ». Bien que l’artiste soit surtout connu pour ses films et ses installations vidéo complexes à grande échelle, son art intègre également des photographies, des textes et des objets.


Gordon puise son inspiration dans le cinéma, la littérature, l’art, la culture populaire et sa propre histoire, oscillant entre mémoire personnelle et collective. Il explore les thèmes existentiels de la vie et de la mort, du bien et du mal, de l’innocence et de la culpabilité, de la tentation et de la peur. L’exposition s’avère donc être un portrait des obsessions de l’artiste.


Cette exposition monographique fournit un panorama des œuvres de Douglas Gordon depuis les 20 dernières années. Certaines des pièces présentées sont devenues emblématiques, telles 24 Hour Psycho (1993), 30 seconds text (1996) et Play Dead : real Time (2003). D’autres sont des références qui conservent un attrait indéniable comme Zidane : A 21st Century Portrait (2006). Autres œuvres plus récentes présentées : k.364 (2010), qui relie magistralement le présent à un sombre passé, Henry Rebel (2011) et The End of Civilisation (2012).  


Une caractéristique de la démarche de Douglas Gordon consiste dans sa capacité à animer l’architecture elle-même. L’artiste doit installer près de 100 œuvres textuelles – des mots et des phrases offerts à l’interprétation – à l’intérieur du bâtiment Herta et Paul Amir, attestant de son entraînement à la langue et à ses multiples signifiants.




Douglas Gordon,The End of Civilisation, 2012. Capture d’écran.© Studio lost but found / VG Bild-Kunst, Bonn 2012 / Great North Run Culture and Locus+, Newcastle upon Tyne.

Douglas Gordon,The End of Civilisation, 2012. Capture d’écran.© Studio lost but found / VG Bild-Kunst, Bonn 2012 / Great North Run Culture and Locus+, Newcastle upon Tyne.