Archives 1er semestre 2014

Andreas Eriksson, Rond-points

Bonniers Konsthall, Stockholm (Suède)

29.01 - 23.03.2014

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Traduction du communiqué de presse

 


Bonniers Konsthall présente la première exposition personnelle importante d’Andreas Eriksson, Roundabouts (Rond-points). Andreas Eriksson (né en 1975 à Björsäter en Suède) est l'un des artistes suédois les plus réputés de sa génération. Depuis plus de deux décennies, il oeuvre avec la peinture, à la fois comme une technique et comme un thème. Il peint, mais utilise aussi d'autres expressions pour explorer le pictural. Beaucoup relient son travail à la peinture romantique traditionnelle d’Europe du Nord - son iconographie est souvent dérivé de la nature environnant Kinnekulle près du lac Vänern du Västergötland en Suède, où il a son atelier, mais tout aussi souvent, les oeuvres viennent à lui comme la manifestation d’une idée. L'exposition au Bonniers Konsthall présente des œuvres des dix dernières années, couvrant l'ensemble de son travail avec la peinture, la photographie, la sculpture, le cinéma et le textile. Mais elle intègre aussi de nouvelles oeuvres inspirées par l'architecture de la galerie et son environnement urbain. Dans une nouvelle pièce spécialement conçue pour l'exposition, Andreas Eriksson a utilisé le paysage d'hiver de la galerie donnant sur la voie ferrée comme un modèle pour trois étoffes réalisées en damassé, imitant le paysage enneigé avec cette technique de tissage qui remonte au 16ème siècle : la création d’effets de relief en blanc sur blanc.
















Andreas Eriksson, Roundbouts, Bonniers Konsthall, Stockholm

© ArtCatalyse International / Marika Prévosto 2014. Tous droits réservés

Exposition du 29 janvier au 23 mars 2014. Bonniers Konsthall, Torsgatan 19 – 11390 Stockholm (Suède). Tél. : +46 (0) 8 736 42 48. Ouverture le mercredi de 12h à 18h, du jeudi au dimanche de 12h à 17h.






Bonniers Konsthall a présenté le travail d’Andreas Eriksson pour la première fois en 2009 dans Life Forms, une de ses premières expositions collectives qui cherchait à travers l'art contemporain des traces des pensées de l'artiste américain de Robert Smithson sur une plus longue période géologique, hors du temps pressé de l'humanité. Le cosmos, la terre et la lente horloge des minéraux apparaissent encore dans le travail de Andreas Eriksson. Dans ses peintures Eriksson construit des structures en utilisant des blocs, des couches de peinture et des coups de pinceau qui pourraient apparaître comme des paysages, des épaisseurs de sol, des fibres de mousse, des structures de feuilles cellulaires, ou les simples images qui apparaissent sur la rétine après avoir regardé une neige d’une blancheur aveuglante.

Dans son programme de conférences et de séminaires du printemps, Bonniers Konsthall propose de débattre de la pertinence du lieu pour les artistes contemporains. A partir du choix d'Andreas Eriksson de travailler au même endroit et de recueillir ses motifs dans le paysage environnant sa maison à Kinnekull, la question se pose pour l’artiste de son rôle dans une mondialisation de plus en plus intense.








Andreas Eriksson, Västerplana storäng I, 2013. Oil on canvas, 299 x 404 cm. Photo: Stephen White. Courtesy the artist and Stephen Friedman Gallery, London.



Andreas Eriksson, Västerplana storäng I, 2013. Oil on canvas, 299 x 404 cm. Photo: Stephen White. Courtesy the artist and Stephen Friedman Gallery, London.